European online buying habits.
Depuis mon arrivée en France il y a près de 3 ans, acheter en ligne est devenu un peu plus facile, même si cela ne l’est pas encore autant que cela devrait l’être. La croyance populaire que l’Europe à 18 mois de retard par rapport aux Etats Unis en ce qui concerne les activités en ligne semble toujours être réelle. Cela est prouvé par le nombre de marques plus petites qui gagnent encore des parts de marché, au lieu de se retirer élégamment face à la concurrence raide et la consolidation, comme cela s’est passé aux Etats Unis.
Bien que les noms ci dessous puissent être inconnus à l’étranger, ces opérations respectables ont un gros impact sur les expériences d’achat en ligne et probablement un bel avenir devant elles tant qu’elles se maintiennent au niveau de la concurrence, et si les habitudes d’achats en ligne des français quelque peu conservatrices peuvent supporter cette quantité de choix de produits.
« 2xmoinscher.fr » et « PriceMinister.com », par exemple, proposaient tous les deux un site Internet très simple, lorsque j’y suis allée pour la première fois et maintenant leurs sites débordent de ventes croisées et d’objets d’occasion, proposant même des liens de recommandations selon des achats passés.
Ils on toujours au moins 18 mois de retard par rapport à la sophistication d’Amazon.com et son pendant français Amazon.fr, mais le retard de mise en place du commerce en ligne en France a bénéficié à ces vendeurs inconnus.
Un autre secteur où la France est à la traine est le créneau de présence en ligne de SMB. Je l’ai remarqué en faisant des achats en ligne pour trouver des chaînes à neige et un couteau professionnel et à plusieurs reprises il m’est arrivé de tomber dans des boutiques au Royaume Unis et américaines. Il y a toujours une absence notable de revendeurs spécialisés en France qui pourrait prospérer en ligne, comme ça été le cas aux Etats Unis et au Royaume Unis. Il ne s’agit pas d’une question d’accès à Internet puisque la France a un des meilleurs taux de pénétration au monde avec une population passionnée par d’autres activités en ligne, en particulier les sites de partage de documents et de relations sociales.
Je peux juste conclure que les petites entreprises ne prennent pas assez Internet au sérieux. Cela pourrait être parce que les développeurs Internet proposent des prix élevés pour la création d’un site de commerce électronique. Même quand les sites sont élaborés en France ils ressemblent parfois à un site de la fin des années 90, comme le fait qu’ils redirigent l’utilisateur vers un site bancaire sécurisé pour le paiement. Toutes ces pratiques ne me paraissent pas professionnelles. Cette absence de commerce électronique dans le créneau du marché de revendeurs sera sans aucun doute comblée, mais de quelle manière et par qui reste toujours à déterminer ; cependant l’histoire suggère qu’il le sera bientôt.


